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== Analyse == En raison de la similitude avec La Joconde, Alessandro Barchiesi et Minozzi soupçonnent que ce tableau a été inspiré par celui de Léonard de Vinci. Le modèle de référence est certainement de Léonard de Vinci, par sa pose, le regard intense et les mains qui tiennent l'animal comme dans La Dame à l'hermine, cependant Raphaël a remplacé le monde symbolique et allusif de Léonard par une effigie d'une élégance sobre et déterminée, concentrée sur le souci du détail et l'harmonie générale. La licorne, symbole de pureté virginale et de chasteté, est associée, comme dans la mythologie médiévale, à une vierge, la seule pouvant l'apprivoiser. Raphaël rend l'effet dit de la natura in posa[réf. incomplète], une position rigoureuse du personnage dans l'espace, étudiée avec soin, immobile physiquement et mentalement. Comme dans la plupart de ses portraits, il reproduit le physique de ses modèles en minimisant à l'extrême leurs traits psychologiques.
Sources : fr.wikipedia.org
== Notes et références == (it)/(de) Cet article est partiellement ou en totalité issu des articles intitulés en italien « Dama col liocorno » (voir la liste des auteurs) et en allemand « Dame mit dem Einhorn » (voir la liste des auteurs).
Sources : fr.wikipedia.org
== Bibliographie == (it) Maria Bellonci, Lucrezia Borgia : la sua vita e i suoi tempi, Milano, Arnoldo Mondadori Editore, 1967. (it) Francesco De Vito, I Borgia : una dinastia di tradimenti e sangue, San Lazzaro di Savena, Area51, 2018. (it) Paolo Franzese, Raffaello, Milan, Mondadori Arte, 2008 (ISBN 978-88-370-6437-2). (it) Mariolina Olivari, Andrea Mantegna : la Madonna dei cherubini, Milano, Electa, 2006. (it) Danilo Romei et Patrizia Rosini, Regesto dei documenti di Giulia Farnese, Roma, Lulu, 2012. (it) Pierluigi De Vecchi, Raffaello, Milan, Rizzoli, 1975. Francesca Cappelletti et Pierre Curie, Chefs-d'œuvre de la Galerie Borghèse, Bruxelles, Fonds Mercator, 2024, 208 p. (ISBN 9789462303805), p. 100-101.
Sources : fr.wikipedia.org
Le nomisma (pluriel : nomismata) est une monnaie d'or, héritière du solidus romain et frappée dans l'empire byzantin jusqu'à la réforme monétaire d'Alexis Ier Comnène en 1092. C'est la plus forte dénomination monétaire de l'empire. Le terme solidus est d’ailleurs toujours d’usage très courant sous la dynastie des Paléologues. Le nomisma englobe le tétartéron, apparu sous Nicéphore II Phocas, jusqu’au XIe siècle, ainsi que l’histaménon, pièce dont la valeur est moindre. Le terme Nomisma provient du grec ancien (νόμισμα, signifiant « devise »). Son nom est à l'origine des mots « numismate » et « numismatique ».
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Rétatrutide est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.
La recherche sur Rétatrutide repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Rétatrutide)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=Rétatrutide)